Des fois, c'est (un peu) difficile

Un peu honteux de se plaindre dans ce genre de voyage mais des fois c’est difficile. Ça monte, il fait (trop) chaud, trop de trous, … Autant de raisons un peu honteuses de se plaindre. Les difficultés sont là mais à nous de les remettre en perspectives.

La chaleur 🌡️

Thomas se plaint pas mal des températures qui dépassent quotidiennement les 30°. Pas facile quand on fournit un effort. Pas facile non plus quand en fin de journée, on va sous la tente, que les températures ont à peine baissé et que l’on retranspire dès la tente fermée.

OUI MAIS s’il ne faisait pas pas 33° degrés quand on roule, on aurait pas un océan à 29° pendant nos journées off. Et puis il faut aussi se remémorer les quelques nuits proche de 0° au Canada et les semaines de pluies aux USA.

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Trop bien
Trop chaud

La montagne ⛰️

Pas facile ces ascensions à près de 2500m de haut. On le dit souvent mais nous deux sur Mojo avec les 5 sacoches on arrive à un peu plus de 200kg. Et 200kg à lancer dans des montées à parfois plus de 10% ça revient vite à un challenge/défis sportif. On voit notre vitesse descendre encore et encore. 8, 7, 6, 5, 4 des fois jusqu’à 3,8km/h. Là c’est dur. Et puis de temps en temps, on est obligés de se résigner à descendre de notre monture et la pousser.

OUI MAIS si on ne montait pas à ces altitudes on irait pas très loin et surtout on aurait pas la récompense des ces points de vues souvent a couper le souffle et des descentes à perte de vue. 

Descente
Montée

Les "topes" 🐫

Ce que l’on appellerait « ralentisseur » en France et qu’on appelle ici : « tope », « reductor », « … » Bref ces petites bosses sur-utilisées que l’on voit partout sur les routes du Mexique même quand il n’y a aucun danger ni croisement. Ces petits riens qui pour nous sont parfois très agaçantes. Elles le sont quand on entame une descente (même si infime), que l’on aperçoit la côte en face et qu’en bas, souvent au dernier moment on voit « reductor » qui va nous obliger à freiner très fort car toujours assez violent pour pouvoir le passer sans craindre de casser notre nouvelle fourche ou juste tomber. Ça peut paraître ridicule mais avec le poids que l’on fait, on prend énormément de vitesse dans les descentes et on avait pris pour habitude de capitaliser un max dessus pour les montées quand on était aux USA et Canada.

OUI MAIS s’il n’y avait pas ces « reductor » les voitures seraient aussi sans limite (oui, on a toujours pas vu de radar et les flics sur-armés que l’on croise souvent en pickup n’ont pas l’air d’être là pour faire du contrôle routier) et iraient certainement bien plus vite.

Bref, relativisons et essayons de toujours voir la pinte à demi pleine 🍺📏🤙 !
Topeless
Tope

🦟 Bon et puis on vous épargne le couplet sur les moustiques qui raffolent du corps de Thomas parce que, pour l’instant, on ne leurs a pas encore trouvé d’excuse à ceux là. OUI MAIS bon, t’as qu’à pas gratter dirait Lucie

" A chaque plainte, je relierai mon article "

Thomas

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